C'était il y a fort longtemps, à l'époque le bouc était gendarme, le moineau ministre et le coq petit juge. En ce temps, les oies battaient le blé de leurs ailes et les chèvres moulaientla farine avec leurs barbichettes. Ils se promenaient et foulaient la campagne de leurs pattes botées de sabots et rencontraient même parfois des boucquettes. Et là, ils étaient contents.
Un jour, un vieu loup alla trouver le bouc pour se plaindre d'une aventure fort injuste dont il avait été victime. Il lui conta ses mésaventures et ses malhjeurs :
_" Un jour, j'eûs traversé la cambrousse de mes pattes arquées, j'arrivais sur le lac gelé. Et là je vis le renard en train de se remplir la panse de bons gros poissons. Je lui demandais alors : "Par quel miracle mon ami as-tu pêché autant de possions sur ce lac complétement gelé ?" Il me répondit : " C'est très simple compère, fais un trou dans la glace et plonge ta queue dans l'eau. Attend jusqu'au matin puis tu pourras retirer ta queue plein de poissons."
_ Eh bien, demanda le bouc, où est le problême ?
_ Et voilà ! Le problême est là ! Je n'ai pas une queue rousse moi ! Comme le renard ! Alors j'ai trempé ma queue, et j'avais très très froid !
_ Oui le lac est gelé tout de même, coupa le sage et vénérable bouc.
_ Mais laissez moi finir ! s'écria le loup.
_ ...
_ Donc ! Je me suis gelé la queue toute la nuit et au final, pas de poissons, vu que je n'ai pas un poil roux.
Et des os brisés par le froid ! Ma queue est désprmais inutilisable ! C'est un vrai drame ! Et comment je fais moi pour trouver une louve convenable sans mon (meilleur) charme ?!"
Le loup était attéré, il pleurait presque. C'est vous dire les émotions fortes que celui-ci vivaient.
Alors le bouc réfléchit longtemps et enfin il trouva une solution :
"_Bon ! Mon pauvre ami, quel naïf es-tu pour croire ainsi compère renard ! Mais cela ne fait rien, je sais comment réparer le mal qu'il t'a causé. (Il prit un ton solennel) Va par delà la forêt profonde, saute par dessus les douzes pics de glace...
_Ah non j'en ai marre du froid moi, et...
_Tais-toi sombre idiot ! Laisse-moi finir si tu veux que ta queue soit réparée ! (Il reprit son ton solennel) Passe par dessous le grand océan. Tu arriveras sur l'île d'argent où vit le chaton guerisseur. Quand il miaule, tous les êtres ce trouvant à 100 lieux autour de lui sont guéris. Maintenant, va mon brave !
_Bon, d'accord, dit le loup."
Il commença à se détourner et puis revint, et dit d'un ton alarmant et alarmé :
_"Mais comment vais-je faire ? j'ai une terreur folle des chats ! Et le froiiid...
_Démerde-toi ! C'est plus mon problême !
_ Mais euuuuuuh..."
Et il s'en fut à la conquète du froid et du chat . Bravant maints dangers terribles , toujours se redressant droit et fier lorsqu'il se courbait honteusement... Et la courgae l'accomapgnant, même quand il n'en avait pas ! Il chevaicha à dos d'âne (dodane, ahah !) et il arriva enfin devant les fameux pics, et là, il avait faim. Alors il prit dans les fontes que portaient l'âne, un cône Extrême, et il fut extrêmementsatisfait. Le Couage revînt et vînt le moment de franchir les pics (pfff reprenons un peu plus sérieusement) Arrivé aux pics, ils les gravit malgrè le froid et la neige, malgrè la fatigue et la faim. Mais le brave loup tînt bon, et il arriva à l'océan profond. Il abandonna son âne pour pouvoir nager plus facilement. Il nagea pendant des heures et des heures et au moment où la fatigue allait l'entrainer au fond, un petit poisson d'argent lui dit :
_"Que fais tu donc ici mon ami, tu sembles accablé de fatigue ? Pourquoi nages-tu ainsi comme un pauvre fou au milieu de l'océan ? les loups de sont ils pas censés marcher sur la terre ferme ? Ou peut être es-tu un loup de mer ?
_ Je cherche... l'île... d'argent..., répondit le loup exténué.
_ N'aie pas peur pauvre loup, je vais t'y conduire.
_ Mais... tu es... beaucoup trop petit ! ...
A ces mots, le petit poisson fit trois tours sur la gauche, trois tours sur la droite, puis en arrière et en avant. La mer se mit alors à trembler. Brrrrr... Et le loup sentit le sol se poser sous ses pattes. Il prit une grande inspiration, cracha l'eau avalée. Il se redressa, regarda autour de lui... Il n'en croyait pas ses yeux pourtant ils lui disaient bien :
_"... de magnifiques lumières, les étoiles brillent et pourtant c'est le jour, c'est beau ! Les lumières, les couleurs et les formes gracieuses du paysage nous emplissent.
Il a y un cacaotier là-bas ! Le sol est tout mou, c'est du sable, il est tiède... et là .... oh ! Mais c'est l'âne qui gambade oh ! il a rencontré quelqu'un ... mais... c'est tout poilu... c'est peut-être un chat ! ... Le Chat !"
Et le loup répondit à ses yeux :
_"Approchons-nous pour voir..."
Et ils s'aprochèrent, le loup, ses yeux, et son courage, de l'âne et du chat. Et soudain... Ô miracle ils entendirent un miaulement.
Et le loup fut guéri, il retrouva sa belle queue argentée et son beau poil de loup. Il remercia le chaton qui miaula une 2ème fois et le loup se retrouva chez lui. Il bénit le chaton (bien qu'il soit athé et qu'il ne connaissaient pas la religion du chat). L'âne resta sur l'île est ouvrit une chocolaterie avec le cacaotier.
Le loup trouva une louve, très belle et ils vécurent heureux jusqu'à ce que mort s'en suive... mort.